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Un espace pour retrouver son élan

Je ne suis pas devenu thérapeute à partir d'une méthode.


Je le suis devenu au fil de rencontres, de questions, d'expériences et de pratiques qui, peu à peu, se sont rejointes.

Depuis longtemps, une même question m'accompagne :

Comment une personne retrouve-t-elle son élan lorsque quelque chose, en elle, semble s'être arrêté ?

Cette question m'a conduit vers différents univers.

Le dessin

La peinture

la danse

Le mouvement fondamental

Le théâtre


La photographie
Le cinéma documentaire

L'univers du son

La musique

La psychanalyse 


Le tango
Puis l'EMDR humaniste

Aujourd'hui, je ne les vois plus comme des domaines séparés.


Ils parlent tous, à leur manière, d'une même chose :

la possibilité qu'un mouvement reprenne là où quelque chose semblait figé.

Avant d'être thérapeute...
 

Longtemps, j'ai travaillé le corps, avec l'image.

Photographier et Filmer ne consiste pas seulement à regarder.

Il s'agit d'attendre...
dans Danser il s'agit de laisser naître le mouvement de l'intérieur...
​Être, patient.
 

Laisser créer les conditions pour qu'une présence puisse apparaître.
 


Avec le temps, j'ai découvert que certaines rencontres thérapeutiques possédaient une résonance étonnamment proche.

Le thérapeute ne crée pas davantage ce qui émerge.

Il accompagne ce qui cherche déjà à apparaître.

Ce qui guide ma pratique
 

Je crois profondément que nous possédons davantage de ressources que nous ne le pensons.
 

Certaines expériences les rendent momentanément inaccessibles.

Le travail thérapeutique ne consiste pas à devenir quelqu'un d'autre.

Mais à retrouver peu à peu la liberté d'être soi-même.

 

J'accorde une grande importance :
 

à la qualité de la présence,

au respect du rythme de chacun,

à la sécurité de la relation,

à l'écoute du corps autant que des mots,

à la confiance dans les capacités de transformation propres à chaque personne.

Chaque rencontre est si singulière.
 

Je ne sais jamais exactement ce qui apparaîtra.

Et c'est sans doute ce qui continue à rendre ce métier profondément vivant.

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