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Un espace pour retrouver son élan

J'y retrouve aujourd'hui beaucoup de ce qui nourrit également mon travail thérapeutique.
Le rythme.
L'écoute.
Le silence.
La sécurité.
La rencontre.
Le mouvement.
Comme dans une séance de travail thérapeutique, le tango invite souvent à découvrir quelque chose que nous ne savions pas encore de nous-mêmes.
Parfois quelques pas suffisent.
Parfois il s'agit simplement d'être debout, de sentir son appui, sa respiration, le poids du corps, la présence de l'autre.
Le mouvement naît alors naturellement.
LE TANGO, UN AUTRE LANGAGE DU VIVANT
Certaines choses se disent avec des mots
D'autres apparaissent dans le silence d'un regard,
dans une respiration,
dans une manière de marcher,
d'attendre...
de rencontrer l'autre.
Le tango est pour moi l'un de ces langages.
Depuis de nombreuses années, j'enseigne et je pratique le tango argentin
Avec le temps, j'ai découvert que cette danse parlait moins de pas
que de présence
Elle nous met en relation avec notre manière d'habiter notre corps,
de nous laisser guider, de proposer un mouvement, de faire confiance,
de savoir poser une limite, de sentir notre équilibre et parfois aussi nos hésitations.
Sans chercher à les corriger.
Simplement, les rencontrer.

POUR QUI ?
Cette proposition peut intéresser des personnes qui souhaitent :
-
retrouver confiance dans leur corps
-
dépasser certaines appréhensions relationnelles
-
renouer avec leur capacité de sentir
-
compléter un travail thérapeutique déjà engagé
-
explorer autrement le lien entre émotion, mouvement et présence

POURQUOI PROPOSER CETTE APPROCHE ?
Le corps garde parfois en mémoire ce que les mots ne peuvent encore raconter.
Certaines tensions.
Certaines peurs.
Certaines habitudes relationnelles.
Certaines façons de s'effacer
Dans un cadre suffisamment sécurisant, le mouvement peut permettre d'en faire progressivement l'expérience autrement.
Non pour apprendre à bien danser.
Mais pour retrouver une liberté intérieure.
Le tango devient alors un espace d'exploration.
Chaque proposition s'adapte à la personne.
Parfois quelques pas suffisent.
Parfois il s'agit simplement d'être debout, de sentir son appui, sa respiration, le poids du corps, la présence de l'autre.
Le mouvement naît alors naturellement.
DANSER, C'EST ÉCOUTER AUTREMENT.
Il arrive qu'une parole ouvre un mouvement.
Il arrive aussi qu'un mouvement ouvre une parole.
Le tango ne remplace ni la psychothérapie ni l'EMDR.
Il peut cependant devenir, pour certaines personnes, un autre chemin vers cette même rencontre intérieure.
Car parfois, avant même de pouvoir raconter son histoire, le corps commence déjà à la danser.
Pendant longtemps, j'ai cru que j'enseignais le tango.
Puis j'ai compris que j'apprenais surtout à écouter.
À écouter un corps qui hésite.
Une respiration qui s'accélère.
Une confiance qui apparaît.
Une peur de tomber.
Une joie de se laisser saisir.
Peu à peu, j'ai retrouvé dans cette danse beaucoup de ce qui nourrit aujourd'hui ma pratique thérapeutique.
Le mouvement précède parfois les mots.
Et les mots permettent parfois au mouvement de retrouver son chemin.
Le tango ne s'explique peut-être jamais complètement.
Il se rencontre.
Comme certaines émotions.
Comme certains rêves.
Comme certaines séances.



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